Une petite pause Brighton s'impose, j'ai la tête qui déborde d'idées que je me dois de mettre par écrit. Ceci est peut-être le premier et le seul article en rapport à la politique et l'économie de ce blog, alors profitez-en bien et réagissez!
L'économie mondiale a-t-elle touché le fond? Quels seront les enjeux monétaires de demain et quelles sont les erreurs d'aujourd'hui à corriger ?
Je ne suis pas optimiste mais bien réaliste, l'état (et quand je parle de l'état, je ne me cantonne pas à celui d'un seul pays ou continent) est conscient de ce qui se passe ailleurs que dans les bureaux des fonctionnaires. D'autant plus que la baisse de confort salarial touche dorénavant les fonctionnaires eux-mêmes.
Je ne suis pas d'accord quand je vois des personnes dire que les prix de l'énergie n'en sont qu'au début de leur ascension, on peut apercevoir en regardant les chiffres que les prix sont en constante augmentation depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Ce qui se passe surtout est une évolution dans le choix des divertissements et le besoin de socialisation actuel qui veut que nous dépensions plus pour être en contact avec plus de monde. De ce simple fait découle une volonté des personnes à pouvoir bénéficier de suffisamment de fonds afin de pouvoir non plus seulement vivre mais être proche des autres, les divers moyens mis en place font appel aux médias et aux technologies de communication.
Le problème n'est à la base pas monétaire, ce sont nos habitudes, nos possibilités, nos nouveaux rêves et nos moeurs qui vivent actuellement sous un ancien régime autoritaire. La survie a un certain prix mais son seuil a été relevé de manière phénoménale. La vie actuelle a un prix qui n'est plus négligeable. L'état s'en soucie et commence à prendre le pas en pensant différemment: la culture, la socialisation sont maintenant des atouts majeurs à mettre en valeur. Le problème n'est pas seulement présent chez ceux qui n'ont pas de travail, le "moral des troupes" est indispensable au bon fonctionnement de tout l'engrenage.
D'autres pays ont déjà progressé dans ce sens par diverses structures et facilités, il ne reste plus à l'Europe qu'à prendre le pas et si mes espoirs sont fournis, l'Europe en elle-même est ma crainte actuelle...
La politique de la "bonne conscience"...
Il est très facile de reprocher aux Etats-unis leur pollution et leur refus d'obtempérer par rapport aux quotas de CO², mais si on arrêtait de ne regarder que la surface, si on arrêtait de placer sa fierté aux côtés du respect de ce qui nous entoure pour se consacrer à nous-même, êtres vivants, tout irait pour le mieux car tout le monde y mettrait du sien. Le monde est plus apte à accepter les contraintes que les ordres.
Que se passera-t-il aux Etats-Unis et dans d'autres contrées dans les années à venir ? C'est très simple, toutes les entreprises sidérurgiques et autres considérées comme "polluantes" s'y installeront. L'europe se frottera les mains, cela fera un problème de moins à gérer mais elle ne pense certainement pas aux conséquences : Un trou se creusera dans toutes les régions européennes touchées, l'emploi qui n'est déjà pas au beau fixe (pas du tout même) se réduira encore pour les générations futures, les européens payeront le prix fort de la main d'oeuvre étrangère et le problème s'étendra à d'autres secteurs d'activité. La sidérurgie, c'est le transport de marchandises, la construction et bien d'autres choses qui sont indispensables à notre société. Je dirais même vitales.
Mais non, l'Europe se met elle-même dans un cocon de dépendance, vous voyez ce que ça a donné avec le carburant ? Il suffit que l'Europe reste sur ses positions pour que cela s'étende à tout ce qui nous entoure. Il faut évidemment avoir un autre oeil que celui d'un informaticien ou d'un fonctionnaire (90% de mes visiteurs non ?) pour pouvoir se faire une opinion sur ce sujet, je travaille actuellement en étroite collaboration avec la sidérurgie et je m'aperçois, en étant à un échelon de la chaîne, de toute l'envergure et de l'importance que prend cette section industrielle.
Ca, c'est le prix de l'écologie. Etes-vous prêt à faire tant de dépenses juste pour rester les derniers (et les seuls finalement) sur cette terre à avoir bonne conscience ?
L'Europe et l'informatique m'amuse également, je ne m'attarderais pas sur ce sujet mais se défouler sur Microsoft dans une sombre affaire de monopole alors qu'il n'y a aucun réel concurrent (j'ai bien dis réel, ne me reprenez pas avec un système qui possède moins de 10% de part de marché ou encore Linux qui n'entre pas dans le cadre du commerce) pour les systèmes d'exploitation et les moteurs de recherche en Europe, c'est un peu prendre la défense de son voisin... Encore une fois à un certain prix.
Une Europe délaissée par le monde au profit de l'Inde ou de l'Afrique, ce n'est pas ce que je désire pour l'avenir, j'espère sérieusement que les bons choix seront fait en vitesse car au contraire de l'Afrique et de l'Inde qui se plient au développement depuis des années et qui s'y retrouvent de plus en plus fièrement, l'Europe aura un aspect de tiers-monde qui n'a pas pu prendre le train en marche et qui a été dépassé par les évènements.
Revenons-en à nos moutons et à l'économie d'aujourd'hui, celle qui inquiète tout le monde. Des choses sérieuses doivent être entreprises, il faut aider socialement les personnes sans emploi et motiver par des avantages exclusifs les travailleurs. Rien qui ne soit inaccessible et pourtant, dans ce cas de figure qui n'a aucun rapport avec la bonne conscience (qui semble pouvoir faire tolérer n'importe quoi), on cherche trop loin et on creuse jusqu'à voir le moindre désavantage...
Je n'ai pas de solution à proposer, sinon que d'y aller une bonne fois pour toute et de creuser en profondeur le trou social entre travailleurs et sans emplois tout en leur permettant un niveau de vie décent, sans plus. Cela motiverait certainement la majorité des personnes actives qui auront l'impression de faire un peu plus que la simple montée d'une marche lors de la transition de l'un à l'autre.
Il faudrait surtout simplifier le travail, ne plus y mettre de conditions. Si une personne désire payer une autre personne pour un service, qu'elle puisse le faire en toute légalité. Qu'il y ait un quota à ne pas dépasser afin que des entreprises peu scrupuleuses ne s'approprient pas de ce concept de manière douteuse.
Je n'ai jamais compris un monde qui pouvait se battre pour faire vivre certaines personnes plus longtemps et qui ne se préoccupe même pas de fournir un logement et une vie décente à beaucoup d'autres. La médecine, encore un bel exemple de "bonne conscience" mal utilisé.
A suivre ?
Le blog notes est de retour, avec beaucoup de photos ("picdumps mensuels" assurés) mais aussi des délires et articles presques sérieux...
Affichage des articles dont le libellé est coup de gueule. Afficher tous les articles
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31 janvier 2008
24 décembre 2007
Mon royaume pour une série convenable...
Grosse déception de la part de personnes que je supposais respectables (Stephen King et Lars Von Trier), une association qui est à l'origine d'une infâme mini série de 15 épisodes appelée Kingdom Hospital.
Il m'a fallu des jours pour regrouper tout ce que je reprochais à ce travail d'équipe bâclé ressemblant plus à un travail d'étudiant qu'un travail de réalisateur et écrivain, je vais certainement oublier de parler d'un ou deux points d'ailleurs...
Cela partait d'une bonne intention, cependant, quand 2 grands noms "se cassent la gueule" (permettez-moi l'expression) c'est en toute beauté.
1° Le scénario : En lui-même, il est plus que moyen, rien de nouveau par rapport à tous les autres Stephen King. En bref, du fantastique/épouvante qui en 2007 est déjà d'un autre âge. Merci à lui d'avoir bercé notre prime adolescence et effrayé notre enfance mais on peut bien dire que ce dernier est dorénavant has-been.
2° La série : Là où ça ne va vraiment pas c'est d'avoir voulu tirer d'un texte typique de Stephen King une série télévisée. Rien ne s'y prête et il n'y a eu aucun effort d'un côté et de l'autre pour adapter quoi que ce soit. Tout au plus on a un très long film de plus de 10 heures à regarder d'une traite sinon on s'ennuie et on perd le fil après le 3ème épisode. Il y a bien évidemment un fil conducteur mais la situation principale progresse très lentement. En dehors de ça le reste semble faire partie des détails et perdent vite leur importance pour le spectateur. Il faut dire que l'on nous met devant les yeux la situation initiale, l'explication d'à peu près toute l'intrigue dés le premier épisode et que l'on passe donc son temps à s'impatienter jusque la fin afin que le peu de non-dits soient révélés.
3° Les personnages : Peut-être le pire de tout, non pas à cause des acteurs mais parce qu'on y voit bien la narration derrière, ce sont des personnages créés, stéréotypés, mis sur une ligne d'actions et de pensées et qui n'en sortent pas, ils sont là, agissent d'une certaine manière et finalement on arrête de se demander pourquoi tellement il y a peu de cohésion. A côté de ça on passe d'une partie de personnalités extravangantes à des personnages tout aussi importants mais insipides. Les personnages ne vont pas ensemble, comment le pourraient-ils vu leur personnalité brouillon... Ils ne vont même pas bien avec eux-mêmes.
4° Le genre du récit : Encore une grossière erreur, pour appater les moins littéraires, il y a une dose d'humour intégrée... Eh bien figurez-vous que l'on s'en aperçoit uniquement grâce à la musique genre cartoon qui apparaît ici et là. Il n'y a rien de drôle, ce n'est même pas de l'humour noir, ça n'a aucun fond, aucune forme. Pire, ce genre de moment fait perdre toute crédibilité à l'ensemble. On se retrouve à se demander si on doit prendre les évènements au tragique, au sérieux ou à la rigolade...
5° Trop littéraire : Vous êtes-vous déjà demandé devant une petite partie d'un film si certains passages ne s'étaient pas limités à une simple narration pour des raisons de budget ou de temps? C'est l'impression que l'on a continuellement en regardant Kingdom Hospital, mais c'est extrêmement flagrant à la fin quand un des personnages raconte la totalité de l'histoire ancienne qu'elle sort de son chapeau de magicien (elle est médium mais ça n'explique pas tout). Je ne dévoile rien pour ceux qui veulent quand-même passer quelques longues soirées d'hiver à analyser un ratage mais elle sort toute son histoire comme si elle l'avait étudiée durant des mois. Ca sent plus la lecture d'un livre que les sensations qui émanent des évènements. Tout ça entrecoupé des visages de ceux qui l'écoutent et qui semblent peinés d'entendre toutes ces horreurs... Ca ne ressemble à rien.
6° Et pourtant, ils en sont fier : Que Lars appelle une infirmière Von Trier passe encore... Qu'il insère dans l'intrigue une légende suédoise inintéressante pour 95% de la population mondiale... Bon. Mais quand je vois le monsieur "Moi Je" de Stephen King imposer que quand ses personnages lisent un livre, ce soit un des siens obligatoirement (cela se produit plus d'une fois, il n'y a aucune mention à quelconque autre livre que les siens) et qui de plus arrive à faire dire à une journaliste la phrase "Aussi impressionnant qu'un roman fantastique de Stephen King", là je dois dire "chapeau" à l'autopromotion! Notez que cela ne m'étonne à moitié de la part d'un écrivain qui a publié un de ses livres sur Internet pour ensuite le retirer car les lecteurs ne procédaient pas suffisamment aux dons d'argent pour l'en remercier...
En bref, si vous regardez cette série, regardez le premier et les 2 derniers épisodes. Ensuite pour approfondir l'histoire baillez en regardant ce qui se trouve au milieu. Très mal réalisé et très mal écrit, c'est la seule explication. On passe du temps à expliquer des détails, à suivre une progression lente et sans intérêt en espérant qu'il y ait un retournement vers le milieu, que la série prenne un nouvel essor à un moment où à un autre. On n'a hélas rien de plus à la fin et à la limite, même le dénouement de l'intrigue ne nous apporte rien car c'est simplement du réchauffé. Ca sent le Stephen King sur le déclin qui n'arrive plus à se réinventer...
Il m'a fallu des jours pour regrouper tout ce que je reprochais à ce travail d'équipe bâclé ressemblant plus à un travail d'étudiant qu'un travail de réalisateur et écrivain, je vais certainement oublier de parler d'un ou deux points d'ailleurs...
Cela partait d'une bonne intention, cependant, quand 2 grands noms "se cassent la gueule" (permettez-moi l'expression) c'est en toute beauté.
1° Le scénario : En lui-même, il est plus que moyen, rien de nouveau par rapport à tous les autres Stephen King. En bref, du fantastique/épouvante qui en 2007 est déjà d'un autre âge. Merci à lui d'avoir bercé notre prime adolescence et effrayé notre enfance mais on peut bien dire que ce dernier est dorénavant has-been.
2° La série : Là où ça ne va vraiment pas c'est d'avoir voulu tirer d'un texte typique de Stephen King une série télévisée. Rien ne s'y prête et il n'y a eu aucun effort d'un côté et de l'autre pour adapter quoi que ce soit. Tout au plus on a un très long film de plus de 10 heures à regarder d'une traite sinon on s'ennuie et on perd le fil après le 3ème épisode. Il y a bien évidemment un fil conducteur mais la situation principale progresse très lentement. En dehors de ça le reste semble faire partie des détails et perdent vite leur importance pour le spectateur. Il faut dire que l'on nous met devant les yeux la situation initiale, l'explication d'à peu près toute l'intrigue dés le premier épisode et que l'on passe donc son temps à s'impatienter jusque la fin afin que le peu de non-dits soient révélés.
3° Les personnages : Peut-être le pire de tout, non pas à cause des acteurs mais parce qu'on y voit bien la narration derrière, ce sont des personnages créés, stéréotypés, mis sur une ligne d'actions et de pensées et qui n'en sortent pas, ils sont là, agissent d'une certaine manière et finalement on arrête de se demander pourquoi tellement il y a peu de cohésion. A côté de ça on passe d'une partie de personnalités extravangantes à des personnages tout aussi importants mais insipides. Les personnages ne vont pas ensemble, comment le pourraient-ils vu leur personnalité brouillon... Ils ne vont même pas bien avec eux-mêmes.
4° Le genre du récit : Encore une grossière erreur, pour appater les moins littéraires, il y a une dose d'humour intégrée... Eh bien figurez-vous que l'on s'en aperçoit uniquement grâce à la musique genre cartoon qui apparaît ici et là. Il n'y a rien de drôle, ce n'est même pas de l'humour noir, ça n'a aucun fond, aucune forme. Pire, ce genre de moment fait perdre toute crédibilité à l'ensemble. On se retrouve à se demander si on doit prendre les évènements au tragique, au sérieux ou à la rigolade...
5° Trop littéraire : Vous êtes-vous déjà demandé devant une petite partie d'un film si certains passages ne s'étaient pas limités à une simple narration pour des raisons de budget ou de temps? C'est l'impression que l'on a continuellement en regardant Kingdom Hospital, mais c'est extrêmement flagrant à la fin quand un des personnages raconte la totalité de l'histoire ancienne qu'elle sort de son chapeau de magicien (elle est médium mais ça n'explique pas tout). Je ne dévoile rien pour ceux qui veulent quand-même passer quelques longues soirées d'hiver à analyser un ratage mais elle sort toute son histoire comme si elle l'avait étudiée durant des mois. Ca sent plus la lecture d'un livre que les sensations qui émanent des évènements. Tout ça entrecoupé des visages de ceux qui l'écoutent et qui semblent peinés d'entendre toutes ces horreurs... Ca ne ressemble à rien.
6° Et pourtant, ils en sont fier : Que Lars appelle une infirmière Von Trier passe encore... Qu'il insère dans l'intrigue une légende suédoise inintéressante pour 95% de la population mondiale... Bon. Mais quand je vois le monsieur "Moi Je" de Stephen King imposer que quand ses personnages lisent un livre, ce soit un des siens obligatoirement (cela se produit plus d'une fois, il n'y a aucune mention à quelconque autre livre que les siens) et qui de plus arrive à faire dire à une journaliste la phrase "Aussi impressionnant qu'un roman fantastique de Stephen King", là je dois dire "chapeau" à l'autopromotion! Notez que cela ne m'étonne à moitié de la part d'un écrivain qui a publié un de ses livres sur Internet pour ensuite le retirer car les lecteurs ne procédaient pas suffisamment aux dons d'argent pour l'en remercier...
En bref, si vous regardez cette série, regardez le premier et les 2 derniers épisodes. Ensuite pour approfondir l'histoire baillez en regardant ce qui se trouve au milieu. Très mal réalisé et très mal écrit, c'est la seule explication. On passe du temps à expliquer des détails, à suivre une progression lente et sans intérêt en espérant qu'il y ait un retournement vers le milieu, que la série prenne un nouvel essor à un moment où à un autre. On n'a hélas rien de plus à la fin et à la limite, même le dénouement de l'intrigue ne nous apporte rien car c'est simplement du réchauffé. Ca sent le Stephen King sur le déclin qui n'arrive plus à se réinventer...
19 décembre 2007
De qui se moque-t-on ?
Un "coup de gueule" sur la grosse industrie du film actuelle qui de fil en aiguille devient plus un snack qu'un restaurant pour l'esprit.
Et pour cause : Pour eux, les gens sont débiles. Leur nivellement par le bas intellectuellement parlant faussement caché derrière une appellation dite "tout public" ou "film pour toute la famille" rend le cinéma d'aujourd'hui encore moins prenant qu'une page de pub sur RTL-TVI...
Qu'est-ce qui est à l'origine de mon coup de gueule, et pourquoi vous devriez vous-même voir le cinéma sous un autre angle ?
Beaucoup de choses entrent en jeu :
- Les fonds sont très souvent insuffisants voire non accordés pour les nouveaux réalisateurs de talent, peu de films originaux sortent pour la fausse assomption que " Si le spectateur n'est pas en terrain connu, il n'appréciera pas (sous-entendu que le film ne fera pas vendre)". A côté de ça, ils sortent des comédies, des films d'action qui ne sortent pas d'un certain canevas et qui d'un film à l'autre possèdent une intrigue et des évènements similaires. Ce qui fait vendre actuellement, c'est le conflit d'une ampleur mondiale, les jeux de mots, la vie de famille bien pépère du début de film qui soudain se retrouve menacée etc... La même merde réchauffée depuis une bonne décennie.
- Leur lutte impitoyable (et futile) contre le piratage. Le piratage n'est pas le problème, le problème provient d'eux et seulement d'eux. Plutôt que d'adopter des mesures logiques et permettant d'améliorer sensiblement la diffusion des films via Internet pour que l'utilisateur puisse accéder en un clic et sans attendre à ce qu'il veut voir, on se retrouve avec un conflit d'intérêt d'une part culturel et de l'autre monétaire, chacun rejetant la faute sur l'autre de ma baisse des revenus et donc de la baisse des bons films, de la hausse du prix du cinéma (un cinéma revient, nourriture et boisson comprise à plus ou moins le prix d'un nouveau DVD par personne). Ils s'entêtent à faire payer plus et cela pousse de plus en plus de gens à procéder à des moyens détournés pour voir leurs films. Au final, qui sont les dernières personnes à aller au cinéma ? Les pigeons... Le grand écran n'est pas une excuse, lui même est un leurre car on peut regarder un film dans de bien meilleures conditions chez soi aujourd'hui.
- Leur faux intérêt pour les dernières technologies comme par exemple la haute définition. Loin d'eux l'idée de promouvoir le moyen de rendre l'expérience multimédia plus profitable à l'utilisateur, si ils misent de l'argent sur un format haute définition, c'est pour que le profit arrive directement dans leurs poches : les gens sont ralentis par la masse de gigas et le coût du stockage, donc cela fait plus de ventes, ils vont pouvoir vendre des films peu vendus ou anciennement invendables à la masse de personnes qui ont les yeux qui brillent devant la haute-définition en utilisant des procédés informatiques simples et peu coûteux pour réestampiller les films avec un logo HD. Le pire dans l'histoire est qu'il est possible que le plus mauvais des supports HD disponible actuellement gagne la guerre : J'ai nommé le Blu-Ray, faible tentative de Sony d'imposer un standard dont seul lui possède les droits, affirmant des chiffres plus gros que la concurrence mais sans prendre en compte l'utilisateur final qui devra débourser plus d'argent pour ce format, y compris si il désire utiliser ce format à des fins de stockage personnel.
- L'arnaque permanente à la bande annonce, la plupart des films des grands studios hollywoodiens ont leur intérêt compressé dans une bande annonce de moins de deux minutes. Et il est très possible de pouvoir imaginer le reste du film à partir de cette bande annonce, en général, la bande annonce est bien mais le fait de voir le film n'apporte rien de plus. Il s'agit là encore d'une publicité mensongère, tous les coups sont permis pour que le client soit appâté. Le truc c'est qu'avec un film, quand on a payé, même si le produit déçoit il n'y a rien à faire... Et ce principe, ils le connaissent et l'utilisent bien.
- Enfin, les produits dérivés : Notamment les jeux vidéos, prenez n'importe quel film et son jeu et vous aurez toujours la même chose derrière sous une forme différente : Des jeux brouillons, ajoutant de la violence là où il ne devrait pas y en avoir (Shrek, Looney Tunes... Jamais vu autant de violence dans ce genre de monde anodin), des jeux répétitifs et sans originalité, des jeux décevants qui seront quand même vendus car les papas/mamans étant hors du coup en ce qui concerne la nouvelle génération s'attachera à ce qu'elle connaît. Et au final, ils s'étonneront de voir autant de violence avec un Shrek ou un Bugs Bunny qui frappera à tout va et continueront à tenir le même discours que la télévision en disant que les jeux vidéos n'apportent rien de bon aux enfants (ce n'est pas comme si ils n'avaient aucun intérêt d'annoncer ça... Eh oui, la génération actuelle a adopté l'interactivité, la passivité devant l'écran est une chose révolue, c'est trop bête que vous n'ayez pas suivi le mouvement - quoique avec vos jeux par SMS qui dévalisent des personnes déjà pauvres à la base, aussi bien économiquement qu'au niveau de l'esprit ou bien la jeunesse... - Ce n'est pas une raison pour mentir à ce sujet continuellement, c'est Apple qui gère votre publicité ?). Les jeux vidéos vus par les majors et les licences sont exécrables et n'encouragent en rien la créativité ou l'originalit, encore une fois ils sont un frein à toute évolution, ils ne servent à rien d'autre qu'à vendre.
En bref, du snack, du brouillon, du tape à l'oeil et surtout du commerce qui rapporte des milliards (chiffre réel inconnu, l'annoncer serait se mettre en péril en ce qui concerne les revendications contre le piratage). Voilà ce qu'est devenu le cinéma en général. Je dis bien en général car il existe bien évidemment des exceptions... Exceptions qui mériteraient un meilleur sort financièrement parlant pour l'avancée du 7ème art.
Et pour cause : Pour eux, les gens sont débiles. Leur nivellement par le bas intellectuellement parlant faussement caché derrière une appellation dite "tout public" ou "film pour toute la famille" rend le cinéma d'aujourd'hui encore moins prenant qu'une page de pub sur RTL-TVI...
Qu'est-ce qui est à l'origine de mon coup de gueule, et pourquoi vous devriez vous-même voir le cinéma sous un autre angle ?
Beaucoup de choses entrent en jeu :
- Les fonds sont très souvent insuffisants voire non accordés pour les nouveaux réalisateurs de talent, peu de films originaux sortent pour la fausse assomption que " Si le spectateur n'est pas en terrain connu, il n'appréciera pas (sous-entendu que le film ne fera pas vendre)". A côté de ça, ils sortent des comédies, des films d'action qui ne sortent pas d'un certain canevas et qui d'un film à l'autre possèdent une intrigue et des évènements similaires. Ce qui fait vendre actuellement, c'est le conflit d'une ampleur mondiale, les jeux de mots, la vie de famille bien pépère du début de film qui soudain se retrouve menacée etc... La même merde réchauffée depuis une bonne décennie.
- Leur lutte impitoyable (et futile) contre le piratage. Le piratage n'est pas le problème, le problème provient d'eux et seulement d'eux. Plutôt que d'adopter des mesures logiques et permettant d'améliorer sensiblement la diffusion des films via Internet pour que l'utilisateur puisse accéder en un clic et sans attendre à ce qu'il veut voir, on se retrouve avec un conflit d'intérêt d'une part culturel et de l'autre monétaire, chacun rejetant la faute sur l'autre de ma baisse des revenus et donc de la baisse des bons films, de la hausse du prix du cinéma (un cinéma revient, nourriture et boisson comprise à plus ou moins le prix d'un nouveau DVD par personne). Ils s'entêtent à faire payer plus et cela pousse de plus en plus de gens à procéder à des moyens détournés pour voir leurs films. Au final, qui sont les dernières personnes à aller au cinéma ? Les pigeons... Le grand écran n'est pas une excuse, lui même est un leurre car on peut regarder un film dans de bien meilleures conditions chez soi aujourd'hui.
- Leur faux intérêt pour les dernières technologies comme par exemple la haute définition. Loin d'eux l'idée de promouvoir le moyen de rendre l'expérience multimédia plus profitable à l'utilisateur, si ils misent de l'argent sur un format haute définition, c'est pour que le profit arrive directement dans leurs poches : les gens sont ralentis par la masse de gigas et le coût du stockage, donc cela fait plus de ventes, ils vont pouvoir vendre des films peu vendus ou anciennement invendables à la masse de personnes qui ont les yeux qui brillent devant la haute-définition en utilisant des procédés informatiques simples et peu coûteux pour réestampiller les films avec un logo HD. Le pire dans l'histoire est qu'il est possible que le plus mauvais des supports HD disponible actuellement gagne la guerre : J'ai nommé le Blu-Ray, faible tentative de Sony d'imposer un standard dont seul lui possède les droits, affirmant des chiffres plus gros que la concurrence mais sans prendre en compte l'utilisateur final qui devra débourser plus d'argent pour ce format, y compris si il désire utiliser ce format à des fins de stockage personnel.
- L'arnaque permanente à la bande annonce, la plupart des films des grands studios hollywoodiens ont leur intérêt compressé dans une bande annonce de moins de deux minutes. Et il est très possible de pouvoir imaginer le reste du film à partir de cette bande annonce, en général, la bande annonce est bien mais le fait de voir le film n'apporte rien de plus. Il s'agit là encore d'une publicité mensongère, tous les coups sont permis pour que le client soit appâté. Le truc c'est qu'avec un film, quand on a payé, même si le produit déçoit il n'y a rien à faire... Et ce principe, ils le connaissent et l'utilisent bien.
- Enfin, les produits dérivés : Notamment les jeux vidéos, prenez n'importe quel film et son jeu et vous aurez toujours la même chose derrière sous une forme différente : Des jeux brouillons, ajoutant de la violence là où il ne devrait pas y en avoir (Shrek, Looney Tunes... Jamais vu autant de violence dans ce genre de monde anodin), des jeux répétitifs et sans originalité, des jeux décevants qui seront quand même vendus car les papas/mamans étant hors du coup en ce qui concerne la nouvelle génération s'attachera à ce qu'elle connaît. Et au final, ils s'étonneront de voir autant de violence avec un Shrek ou un Bugs Bunny qui frappera à tout va et continueront à tenir le même discours que la télévision en disant que les jeux vidéos n'apportent rien de bon aux enfants (ce n'est pas comme si ils n'avaient aucun intérêt d'annoncer ça... Eh oui, la génération actuelle a adopté l'interactivité, la passivité devant l'écran est une chose révolue, c'est trop bête que vous n'ayez pas suivi le mouvement - quoique avec vos jeux par SMS qui dévalisent des personnes déjà pauvres à la base, aussi bien économiquement qu'au niveau de l'esprit ou bien la jeunesse... - Ce n'est pas une raison pour mentir à ce sujet continuellement, c'est Apple qui gère votre publicité ?). Les jeux vidéos vus par les majors et les licences sont exécrables et n'encouragent en rien la créativité ou l'originalit, encore une fois ils sont un frein à toute évolution, ils ne servent à rien d'autre qu'à vendre.
En bref, du snack, du brouillon, du tape à l'oeil et surtout du commerce qui rapporte des milliards (chiffre réel inconnu, l'annoncer serait se mettre en péril en ce qui concerne les revendications contre le piratage). Voilà ce qu'est devenu le cinéma en général. Je dis bien en général car il existe bien évidemment des exceptions... Exceptions qui mériteraient un meilleur sort financièrement parlant pour l'avancée du 7ème art.
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