25 mars 2008

Cherchez l'intrus...

Quelques photos en plus (en vrac)

Chat très beau et affectueux en toute occasion

Chat dont le niveau d'affection est inversément proportionnel à mon éloignement du frigo

Le jardin de mon enfance sous les premiers flocons de la journée d'hier

Le voisinage de mon enfance sous l'affluence de flocons

Le toit de l'église de Beyne-Heusay en cours de rénovation à cause de la tempête récente
qui a occasionné des dégats

Les Simpsons existent réellement!

Un petit article sur ce que le fanatisme Simpsons a produit.

J'étais grand fan au début, mais beaucoup moins depuis que les épisodes récents ont copié l'aspect et le type d'humour de South Park ou de Family Guy (baisse d'audience face à tous ces petits nouveaux?).

Tout d'abord, la maison :






Et pour finir (en beauté?), la tête du propriétaire :

23 mars 2008

De nouvelles photos (en vrac)

De nouvelles photos personnelles prises en vrac...

Trains : un panorama du dépôt de Kinkempois
Trains : L'avant d'une 77, locomotive sur laquelle je suis formé

Trains : unique en son genre, une 77 photographiée avec impression de vitesse!


Divers : de l'artisanat... liègeois! Cadeau offert avec un cocktail du Tam Tam


Fire works : images diverses prise lors de la nuit de l'obscurité d'Ans

Fire Works: test de photos sans flash avec mon petit Sony

Fire Works : mouvement et effet miroir

Fire works : mouvement de flammes

Fire Works : Hell gate I

Fire Works : Hell gate II

Fire Works : Combined power

Fire Works : mouvement et effet kaléidoscope

Fire Works : Mouvement et effet kaléidoscope

Fire Works : Sphère de feu

Fire Works : Voodoo

Fire Works : Dragon de feu

19 mars 2008

Enseignement 2.0

On a beau mettre les étudiants dans des classes de plus en plus fournies, à la fin de l'année, chacun aura bénéficié à 95% de son propre travail et pas de celui des autres.

L'apprentissage en classe est souvent individualiste, c'est chacun pour soi et il est très rare qu'un projet commun aboutisse ou soit même mentionné. Pour cause, les professeurs et instituteurs vivent en permanence dans la crainte de la perte de contrôle.

Diviser pour mieux régner...

C'est en repensant à mes fabuleuses années d'enseignement que j'ai vu très nettement ce que l'Internet pouvait apporter aux étudiants d'aujourd'hui. Le gros problème de l'enseignement est qu'il se base sur des moyens de communication et de traitement d'informations assez éphémères et individuels. L'oral, l'écrit sur papier, l'étude, le par-coeur...

Ce n'est pas comme cela que l'on apprend le mieux et ce n'est certainement pas le plus motivant car penser à soi c'est bien, mais l'intérêt est bien vite limité quand il ne peut être partagé avec les autres.

C'est pourquoi j'ai décidé de partager mon travail et mes connaissances activement, tout en les approfondissant en créant un blog spécifique reprenant toutes les questions imaginables sur l'ensemble de la formation de conducteur de train et d'autres fichiers personnels. Le blog n'est pas encore créé car le contenu arrive petit à petit (j'ai le temps de préparer tout ça vu mon état maladif actuel).

Le premier projet ? Un blog reprenant 1000 questions possibles sur la matière de la phase 1 (études de conducteur de trains) avec une autre limitation. 1000 questions, oui mais chaque réponse doit faire minimum de deux phrases (pas de oui, non ou de réponse avec un simple élément).

Le lien sera disponible bientôt, cela pourra aider non seulement les membres de ma classe mais aussi tous les autres conducteurs qui entrent en formation et qui préparent leurs examens.

14 mars 2008

Une BD sans dessin...

... Et au scénario plus ou moins improvisé, c'est ce projet fou qui m'est passé par la tête peu de temps avant l'obtention de mon nouvel appareil photo. Plus proche du roman photo que de la BD dans la forme, le fond est définitivement orienté BD policière/science-fiction et humour avec un poil de psychologie et de philosophie (tout ce que j'aime).

Si j'ai déjà une idée de ce qui va s'en dégager, c'est que la trame principale est claire dans mon esprit. Maintenant cela peut tourner dans tous les sens, je travaille à la "Lost" quand les scénaristes ne savaient pas encore dans quel sens ils allaient.

Les protagonistes de cette BD? Eh bien premièrement moi-même, qui ne serai pas définitivement le principal acteur de l'histoire. Je compte bien y intégrer Wivine, Valentin, Newton et d'autres motivés dans mon entourage qui, le temps de quelques pages, s'intégreront dans la trame.

Disons qu'une première "page" (actuellement une série de cadres) vient d'être réalisée en très peu de temps, une situation initiale encore floue mais qui sera déliée dés la page suivante et qui présentera plus en profondeur l'enjeu de l'histoire tout en gardant une bonne partie du mystère.

Voici la première partie/page :






9 mars 2008

Life is math (et inversément) Partie 1/x

Quand on dit de nous que nous passons à côté de l'essentiel c'est, paradoxalement, que nous ne faisons pas assez attention aux détails. La scène globale peut apparaître avoir une certaine signification alors qu'en examinant les détails, elle peut être toute autre.

Je ne suis pas du genre à voir quelque chose en surface, sans aller chercher les plus petites composantes de son équation.

Et d'équation, c'est bien ce dont il s'agit. Il y a deux jours d'ici, après un rêve bizarre qui avait embrayé mes pensées du jour sur un type de pensée assez profond en ce qui concerne l'existence. Je rentre dans le bus pour me rendre à ma formation en constatant ce que le nombre aléatoire désignant les nombreuses personnes l'occupant à mes côtés avait prévu pour moi.

J'en suis venu à penser : "Est-ce qu'un détail est négligeable ?"

C'est la grande question que je me pose depuis un certain temps. Un fait anodin, qui n'a apparemment aucune incidence sur notre vie serait-il en fait quelque chose d'important dont on doit tenir compte?

Si on considère l'existence comme une grande équation, il est clair que toute variable à une importance sur le bilan de cette existence(le résultat), même la plus insignifiante peut changer toute la donne. Mais quand on approfondit, on comprend vite que l'existence et toutes ses composantes ne génèrent pas une équation mais un nombre avec une infinité de chiffres basées sur les équations que l'on veut bien y apposer.

Reprenons l'exemple du bus. Je regarde une personne qui me fait penser à une autre personne que je connais. Cette captation réactive une variable. Ce qui fait que durant quelques minutes, quelques heures ou quelques jours, toutes les interprétations de ce que je verrai seront ponctuées de cette variable (si cette personne est par exemple associée à un voyage, on sera plus ouvert à un détail publicitaire ou pris d'un autre intérêt dans une discussion à propos d'un pays étranger).
Cette personne maintenant, j'aurais très bien pu ne pas l'apercevoir et donc modifier considérablement les résultats des équations suivantes sans le savoir.

Ce qui explique, dans la vie de tous les jours, le principe de la mécanique quantique qui affirme que l'observation d'un évènement en change irrémédiablement l'issue. Toute information glânée est un agent influent.

Ce qui explique également pourquoi les ordinateurs sont beaucoup plus justes que nous dans leurs calculs et leurs prévisions : Toutes leurs opérations sont effectuées consciemment. Rien ne vient influencer le résultat à leur insu (et l'accès aux informations est uniforme). Un très bon niveau d'intelligence artificielle pourrait simplement être atteint en ajoutant une fonction subconscient aux ramifications complexes et certaines parties de la mémoire qui à défaut d'activation seraient plus difficile à atteindre.

Cela va à l'encontre de la prédestination, non? Il est clair que si un agent passif modifie considérablement l'avenir selon la portée de notre attention ou encore que le fait "d'apprendre" ce qui va se passer dans l'avenir vienne teinter nos interactions futures, il semble peu probable que nous soyons prédestinés à faire ceci où cela dans notre vie. Mais tout espoir de prédestination n'est pas perdu car qui vous dit que l'équation de l'existence ne fera pas tout pour nous orienter vers notre pensée ? Si je n'aperçois pas la personne me faisant penser au voyage à ce moment-là, je peux peut-être avoir l'attention captée par un autre détail qui m'entraîne dans le même mode de pensée juste avant un évènement signifiant. Ce serait la manière dont l'univers remet les choses en ordre. Tous les chemins, peu importe comment ils sont empruntés mènent quelque part.

A la fin de notre vie, lors du bilan, ce ne seront pas les détails qui compteront mais l'aspect général : Les grands chiffres et non les décimales. Mais les détails du bilan ont beau avoir peu d'importance, ceux que nous rencontrons (et que nous prenons en compte) dans la vie de tous les jours ont une importance indéniable. Une personne attentive et généralement superstitieuse sera en général plus ouverte aux rebondissements et capable de s'orienter vers quelque chose de concret alors qu'une personne laissant les détails de côté semblera s'ennuyer et ne verra que la stagnation de son existence l'envahir jusqu'à ce que la soupape explose et que sa vraie évolution lui arrive en pleine face.

Imaginez une personne dépressive qui se morfond pendant des années puis qui tout d'un coup se reprend en main et décide d'agir en changeant littéralement de vie, qui vous dit que si elle avait suivi les détails qui lui étaient présentés petit à petit, elle n'aurait pas évolué vers cette révolution existentielle? Le calcul n'a pas d'importance, ce qui se trouve après le signe égal sera toujours identique...

To nowhere

J'en avais marre de cette journée qui n'avait servi à rien et qui se prolongeait inutilement. Nous attendons le bus pour rentrer au milieu de tous ces étudiants qui ne me laissent même pas prendre une place assise sur les murets de la place, dans cet endroit inconnu et définitivement loin de tout. Un groupe de jeunes filles en vient même à me manquer de respect en m'insultant parce que je daigne poser mes fesses sur une partie du muret qui leur était dédié tous les jours.

C'est là que j'ai décidé, sans rien te dire au premier abord, de tester une de mes "capacités". J'y réfléchis, j'y réfléchis puis finalement je t'interpelle et t'annonce que ça ne peut plus durer et que je vais me téléporter, que je suis désolé mais que je ne sais plus rester.

Tu ne t'en étonnes pas, tu n'acquiesces pas. Après tout, pour moi aussi cela semble normal. Je prends ton silence pour un accord et ta façon de me regarder pour de la résignation. Tu m'aurais même contredit que je n'en aurais fait qu'à ma tête.

Et c'est là que tout commence à s'écrouler: la téléportation, nécessitant quelques modifications dans le mécanisme de la réalité du monde, ne se produit pas comme prévu. Je suis bien dans un autre endroit mais pas là où je voulais être, je ne suis pas très loin de toi.
Dans ce bâtiment gigantesque dont la fonction est indéfinie mais dont j'admire l'architecture et l'espace, je me promène et les gens qui font de même ne me voient pas. L'angoisse monte en moi, je suis mon instinct et mon sens de l'orientation pour revenir vers toi. J'entends finalement les voix de l'extérieur ainsi que la tienne mais je ne peux me décider à sortir car j'ai honte de ne pas avoir pu me téléporter là où je voulais.

Je continue donc à me balader dans le bâtiment, à voir quelques personnes qui vont et viennent sans me voir ni me sentir et l'angoisse devient le seul sentiment m'envahissant. Je me suis désynchronisé de la réalité.

Je décide de trouver une issue à ce problème, il est inconcevable de réutiliser la téléportation dans cet état. Je commence à crier et à courir partout mais personne ne m'entend. Je reviens à la porte qui mène à la sortie et je ne peux même pas tenter de l'ouvrir. Je n'entends que les voix derrière mais je suis prisonnier et impuissant. Je décide de prendre les choses avec calme et de retourner sur mes pas. Je dois trouver une issue pour sortir de ce bâtiment.

Je trouve à même le sol du bâtiment une fleur rouge en bouton, je décide de la ramasser pour te l'offrir quand je serai sorti d'ici et éventuellement me faire pardonner de cette regrettable erreur. J'ai fais le tour du bâtiment à plusieurs reprises sans trouver d'issue, mon espoir de te revoir s'amoindrit.
J'ai ouvert une porte que je ne devais pas ouvrir et ma sentence a été prononcée.

Dans un dernier relent d'espoir je reviens vers la porte derrière laquelle tu te situes, sur le chemin, une fleur bleue en bouton mais toujours plantée dans un pot rempli de terre se présente à moi. Elle est encore plus belle et a plus de valeur à mes yeux. Je la cueille afin de pouvoir t'offrir les deux si j'arrive à sortir de ce bâtiment.
Quelques pas plus loin, les pétales de cette fleur se séparent et je me retrouve avec ces pétales éparpillées dans la main, je tente de les conserver soigneusement malgré ce problème et j'avance de plus en plus vers la porte mais mon espoir est aussi détruit que cette fleur, la réalité s'impose à moi, je ne te reverrai plus jamais.
Dans cette réalité parallèle, la seule chose qui ait désormais de l'importance est de savoir si tu me connais et si tu sais ce qui m'est arrivé. Je pense très fort en moi-même :
"Je suis capable de t'entendre, éclate en sanglots et crie si tu es consciente de ce qui s'est passé avec moi".

A ce moment, je t'entends derrière la porte pleurer et crier à cause de ma disparition. Mon seul lien avec ce monde est donc toujours présent. Cela signifie donc que je n'ai plus besoin de rester ici, le monde s'éteint... Je cesse d'exister.

NDLA : Les rêves sont parfois très intéressants et empreints de sensations uniques. Il y a énormément de rêves qui ne m'ont pas laissés indifférent dans le courant de ma vie et ils portent toujours en eux des messages tellement profonds que moi seul peux les comprendre. Ce rêve (que j'ai fais il y a deux jours) ne représentera pas du tout la même chose pour vous, le plus important étant les sensations uniques procurées et surtout le sentiment final qui m'a marqué. Un récit tellement intéressant que je ne pouvais le laisser sous silence. Il vous semblera peut-être confus mais dans mon monde de rêve, certaines choses deviennent habituelles et à défaut de les comprendre, j'arrive à les accepter.

4 mars 2008

Industriel... Prises de vues J+1

Dans la poursuite de ma quête photographique, c'est à dire apprendre à exploiter mon appareil photo et faire ressortir des clichés de qualité professionnelle hors d'un matériel on ne peut plus amateur, j'ai profité de ma présence au sein du dépôt de Liège Guillemins (ancien dépôt ABX) afin de prendre une première fournée de photos car j'y avais déjà repéré de la matière.

Voici donc ma première collection de photos "industrielles", dénomination aussi en rapport avec les sujets photographiés qu'avec le post-traitement utilisé pour la plupart (beaucoup d'utilisation de grain photo et d'effets qui font ressortir la lumière d'une manière assez brute). Voici ce que ça a donné...

Aucune retouche sur cette photo qui me semblait très correcte malgré les conditions de lumière...

Une photo recadrée et retouchée relativement différente que l'originale,
je me suis basé sur le travail des effets de lumière pour la "reconversion"

Un vieux panneau de contrôle électrique que je ne pouvais manquer,
couleurs et granularité volontairement modifiées afin de donner un effet encore plus "vintage"


Le cadrage était bon et les couleurs du sujet assez bien rendues pour que je ne les modifie pas,
il n'y a donc aucune retouche sur cette photo non plus...

Un mauvais cadrage mais je m'y appliquerai la prochaine fois,
il faut dire que les conditions de prises de vue ne sont pas excellentes (il s'agit en fait du plafond du dépôt)


Cette photo ne provient pas du dépôt ABX mais bien de l'intérieur d'une locomotive diesel (la série 55) que nous sommes
allés voir dans le cadre de nos cours de freins l'après-midi au dépôt de Kinkempois.
Pour information, il s'agit de la double valve d'arrêt.
Le jeu de couleur assez fade me plaisait et me permettait de corriger l'équilibre de la photo
(encore une fois prise dans des conditions peu avantageuses et sans flash... Oui oui Christophe, sans flash!)


Pour changer de sujet, je suis passé dans un petit magasin polonais de la rue Hors-Château,
devant lequel j'étais passé une bonne dizaine de fois sans le remarquer.
J'ai suivi les conseils d'un ami et y ai acheté une petite bouteille de Vodka édorée (hélas, ils n'avaient plus de Zubrowka)...

...Je vous en dirai des nouvelles très bientôt.
En attendant, je me suis permis de tester le mode super macro de mon appareil et j'ai réalisé mon fond d'écran actuel :)

3 mars 2008

Premières prises de vues

J'ai enfin déniché l'appareil photo parfait pour mon utilisation (blogueur, visionneur sur écran LCD full HD et prises sur le vif). Il a beau être positionné loin derrière le reflex question qualité, il reste pour moi 100 fois plus efficace...

Imaginez un appareil photo de l'épaisseur d'un portefeuille... Mais qui est en plus 2 fois plus petit que ce dernier, un appareil à emporter partout qui se met au fond d'une poche, que l'on sort et qui est prêt à "shooter" à peine 1 seconde après avoir ouvert le clapet coulissant. Un appareil adapté aux technologies d'écran actuelles (là où vont se retrouver 90% de nos photos lors de présentation), c'est à dire en très haute définition avec un aspect 16:9 permettant un meilleur cadrage dans beaucoup de cas ainsi que de plus beaux panoramas. Un appareil dont l'autonomie de la batterie est plus qu'impressionnante (plus de 200 photos faites en une seule recharge actuellement... Et la batterie n'a pas baissé).

Ce rêve de blogueur, Sony l'a fait avec sa gamme Cybershot T. Je suis comblé, même si je me suis limité dans mon budget et que j'ai pris l'entrée de gamme contenant toutes ces fonctions, mon choix est parfait (T70). Pour cause, contrairement aux modèles plus élaborés, celui-ci me permet d'effectuer de belles photos sans chipoter... Du point and shoot en toute circonstance.

J'arrête de lancer des fleurs à Sony (qui n'ont pas fait que de bonnes choses soit dit en passant...) et je vous montre ici les premiers clichés pris aujourd'hui même au dépôt de Ronet pendant ma pause de midi.

Un cadrage parfait grâce à l'aspect 16:9 qui se prête bien aux wagons (photo brute, aucun découpage)

Le rendu des couleurs n'est pas en reste, aucune faute de ce côté (what you see is what you get)

L'aspect large rend les cadrages verticaux également intéressants...

Les vieux wagons se prêtaient bien au noir et blanc, réglage graineux ISO 400 de chez Ilford

Réglage identique, une tout autre époque...

Les photos sont prises à une résolution de 1920x1080, si vous êtes donc sur un de ces nouveaux écrans LCD wide ou encore sur une télévision HD, il est inutile de les redimensionner pour en faire des fonds d'écran adaptés.

A bientôt pour une nouvelle série, j'ai plein d'idées et maintenant enfin les moyens de les concrétiser en tout lieu et à tout moment!